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BIENVENUE SUR AMORTENCIA Invité ! ҩ La deuxième intrigue va bientôt arriver! ҩ Veuillez privilégier les maisons POUFSOUFFLE et GRYFFONDOR!!! Si possible et si cela n'est pas nécessaire, évitez les maisons Serpentard et Serdaigle ainsi que le statut de "sang pur"

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 Terrified to forget, forbidden to remember. ▬ PV NOLHAN.

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SLYTHERIN ҩ Be not afraid of greatness.

ϟ inscription : 08/08/2011
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MessageSujet: Terrified to forget, forbidden to remember. ▬ PV NOLHAN.   Lun 29 Aoû - 11:04

Puisque l'on se détruit un peu plus jour après jour, on s'aimera en enfer.Call all your friends, tell them I'm never coming back, because this is the end. Pretend that you want it, don't react. You're losing your memory now. Where have you gone? The beach is so cold in winter here & where have I gone? I wake in Montauk with you near. Remember the day, because this is what dreams should always be. I just want to stay, I just want to keep this dream in me.


« Je t’aime. », « Toi et moi à jamais… », « Oh ils sont amoureux. », « Nous le sommes. », « Nolhaaaaaaaan. », « Je t’en prie reviens-moi, mon amour. , « Où es-tu à présent ? », « Ruby.. », Des visages, le sien et le mien et une masse de personne autour de nous. Rien n’avait plus d’importance, je l’avais retrouvé. La guerre était terminée, nous allions pouvoir enfin vivre heureux après toutes les épreuves que nous venions de traverser tous deux. Mais je m’étais lourdement trompé, lui et moi n’avions apparemment pas le droit à notre bonheur. Sa baguette était pointée vers nous, deux mots et cela en était terminé, de lui et de moi, de nous. Deux mots et ils nous séparaient à tout jamais. J’étais prête à le supplier en vain, je n’en aurais pas le temps. Contrainte de plongée sur le sol, je n’entraperçue qu’une lumière verte aveuglante et forte désagréable courir vers nous. Miraculeusement je n’avais pas été touché, et pour cause Edward en me protégeant avait pris le sort de plein fouet. Personne ne survivait à un Avada Kedavra, bien orchestré. Il n’y survivrait pas. Son corps était étendu à même le sol, inerte désormais sans vie. Je criais ma douleur au monde, à la vie si cruelle, à ce Dieu qui n’était plus. Ma vie venait de se terminer en même temps que la sienne. « NOOOOOOOOOOOOOOON. » M’époumonais-je, même si je savais éperdument que mes cris ne le ramèneraient pas à la vie. La détresse me rendait sotte, mon amour pour lui, vulnérable et désormais meurtrie.


Je me réveillais désormais dans mon lit, seule. Je jetais un coup d’œil rapide aux décorations des murs pour me rendre compte que j’étais bien dans ma chambre, dans le dortoir des Serpentards. Mais je n’étais pas pour autant rassure, ma respiration était bruyante et saccadée, les yeux grands ouverts, j’en tremblais jusqu’à mon échine, d’avoir une fois de plus, vécut le même rêve. Un mauvais rêve, voila comment je considérais tous ces moments d’égarement pendant mes nuits depuis quelques semaines déjà alors que je savais pertinemment qu’il ne s’agissait de rien d’autre que de flash-back mettant en scène, mon ancienne moi. La première fois que l’on m’avait parlée de vies antérieures, j’avais ris au nez de mon informateur. C’était tout simplement grotesque et j’avais la certitude que ceux disant l’avoir ressentis, n’étaient que des petits menteurs qui n’avaient rien d’autres à faire de leurs journées que d’inventer des histoires à dormir debout pour essayer d’égayer leur vie, Ô combien pathétique. Mais le fait est que désormais, cela m’arrivait à moi aussi. Je n’osais en parler à mon père, parce que j’aurais été obligé de lui parler de mes visions. Comment dire à ce père bourru, ennemi des sangs de bourbes, des amoureux transis et de toutes autres maisons autres que les serpertards que sa fille avait été une sang de bourbe amoureuse, appartenant aux serdaignes ? Je n’avais personne à qui me confier parce que parce que parfois je ne faisais confiance à personne. Je voulais comprendre ce qu’il m’arrivait, savoir qui j’avais vraiment été même si cette Ruby me répugnait par avance. Quittant mon lit, je me vêtue de ma cape de serpentard et je refermais en silence la porte derrière moi à l’aide d’un sort, pas question que Jaymes me suive. Cette fouineuse n’avait pas besoin d’être dans mes pattes. Il était minuit passé et j’errais désormais dans les couloirs du château sans vraiment savoir quelle direction prendre, ni même ce qu’était mon but à présent.

Arrivant rapidement à la salle des armures, j’y pénétrais pour cause de bruits suspects dans les couloirs. Je n’avais pas franchement envie de me faire attraper par un préfet ou par un quelconque gardien nocturne. J’arrivais toujours à marchander avec les professeurs proches des serpentards et des préfets de la même maison que moi, mais si c’était un gryffondor ou autre c’était une autre histoire. En quatre années passées à Hogwarts, je ne m’étais jamais faire punir. Non pas, que je respectais systématiquement les règles, bien au contraire j’étais la première à toujours les enfreindre, mais j’étais aussi très manipulatrice et je n’avais aucun mal à faire fermer les yeux des professeurs et autres sur mes infractions, en évoquant le nom de mon cher papa. Ce dernier était très haut placé dans les échelons du ministère de la magie, ainsi personne n’osait le contredire, et quiconque me punissait, avait à faire à lui et croyez moi c’était quelque chose dont on se passerait bien. Il était fier de moi, de tout ce que j’entreprenais. A vrai dire, j’étais son semblable. Ma méchanceté, ma cruauté je tenais tout cela de lui. Je fus sortie de mes songes par un bruit de porte qui grince, me mettant au garde à vous, pointant ma baguette vers la porte qui s’ouvrit, prête à pétrifier quiconque viendrait me déranger. Mais je n’aperçue qu’une petite ombre, et la silhouette de mon chat femelle angora noire, qui miaula avant de me rejoindre. Elle était ma seule véritable amie dans ce château, celle pour qui je me battrais pour. La prenant dans mes bras, je la sentis ronronner. Elle était aussi ma sortie de secours lorsque je me faisais prendre, je prétextais toujours qu’elle était s’était enfuie et que j’étais partie la rechercher. Balivernes, elle me suivait partout et ne me désobéissait jamais. Elle m’avait été offerte par mon père quatre ans plus tôt, alors que j’avais rejoins les murs de ce château. Il savait que j’étais solitaire et que je ne me ferais pas tellement d’amis, ainsi j’aurais au moins quelqu’un qui serait chaque jour à mes cotés. La porte claqua une nouvelle fois et Zéphyr gronda méchamment vers l’individu qui venait de pénétrer. Je fus rassurée, en remarquant que ce n’était ni un professeur, ni un préfet mais simplement un élève de Gryffondor. Ne comptait pas parler à cette sous-espèce de sorcier, je passais à coté de lui avant de lui donner un coup d’épaule pour qu’il se pousse de chemin. Ce geste aussi anodin soit-il déclencha en moi, un nouveau flash-back. Je fermais les yeux et sursauta bientôt. Lorsque je les rouvris je le surpris à me contempler surpris. « Edward ? » Questionnais-je mi-choquée, mi-horrifiée. « Non ! » Ordonnais-je à moi-même. Il allait me prendre pour une folle et c’était exactement ce que j’étais entrain de devenir. Je me précipitais alors vers la porte avec la ferme intention de ne plus jamais revoir ce spécimen. S’il le fallait, je quitterais Hogwarts.
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GRYFFINDOR ҩ Life is short, break some rules.

ϟ inscription : 05/08/2011
ϟ hiboux : 661
MessageSujet: Re: Terrified to forget, forbidden to remember. ▬ PV NOLHAN.   Mar 30 Aoû - 13:15

❝ i want your favorite hello and your hardest goodbye. ❞

« Ruby.. », « Ne l'a toucher pas ! », « Il n'y aura jamais que toi. », « EDWAAARDDD ! », « Je dois la retrouver. », « Tout est fini mon amour. » « Je m'appelle Ruby et toi ? » « Nous sommes fiancé ! »[...] Un bonheur sans fin.. Je la serrais fort contre moi, tout ce temps passé si proche en même temps si loin d'elle avait été pire que le sort endoloris. Maintenant que je l'avais retrouvé, je n'étais pas prêt de la lâcher, que quelqu'un d'autre surtout me la reprenne de force comme la dernière fois. J'avais tellement perdu pendant cette guerre et maintenant nous allions enfin pouvoir commencer à vivre notre amour de manière paisible et dans un bonheur complet. Je lui murmurais des mots pour la réconforter, pour lui faire comprendre que maintenant j'étais là et que plus jamais il ne lui arriverait quelque chose. Malheureusement rien n'était fini et notre fin comme dans les contes de fée ne serait pas. Une baguette se pointa vers nous, je savais que ça n'étais pas pour nous faire un tour de magie.. Je me mis alors devant ma bien-aimée, regardant une dernière fois ses traits, son regard et surtout en la serrant tout contre moi. Je m'étais toujours promis de la protéger quoi qu'il arrive, sa vie valait bien plus que la mienne. Pendant cette fraction de secondes je savais que s'en était fini pour moi, pour nous, j'avais toujours été fort pour elle maintenant se serait elle de se montrer forte pour moi. « AVADA KEDADRA ! »

Je me retournais dans mon lit, encore et encore puis en entendant résonner le sortilège de la mort dans ma tête, je me réveilla en sursaut tout en sueur ne sachant plus où je me trouvais. Ces derniers-temps c'était devenu une habitude pour moi que de parcourir tous les endroits de mon lieu de détente et de bien être, un endroit où je n'arrivais plus comme autrefois à trouver la paix. Dans ma tête il y avait ce bordel constant, un bordel que je n'arrivais pas à remettre en ordre. Depuis quelques mois des flashs, des fragments de souvenir, d'une vie vécu auparavant n’arrêtaient pas d'hanter mes rêves. Au début je pensais plutôt que c'était des cauchemars mais les bruits courraient une rumeur sur les vies antérieures. J'avais toujours pensé pendant toutes mes années à Poudlard que ce n'était que des paroles balancé en l'air qu'un petit malin s'était amusé à lancer cette rumeur juste pour faire parler de lui. Malheureusement plus les jours avançaient plus ses dires devinrent véridique. Je voyais cette fille au visage angélique, elle était si belle et m'étais surtout si accessible. De nos jours, il me serait impossible de me pavaner avec une fille de ce genre là, elle ne s’intéresserait tout bonnement pas à moi. De mes "souvenirs", on semblait très amoureux voir même pire que ça. Le problème c'est qu'à chaque fois que je nous voyais ensemble à la fin ça se finissait toujours de la même façon, je mourrais pour elle. Une mort digne de Roméo et Juliette version Wizards. Je ne savais pas ce qui était arrivé à cette Ruby, ça se trouve elle se trouvait à Poudlard. Elle se trouvait à Poudlard. Il y avait cette fille au physique identique.. Je me souviens de l'avoir percuté un jour dans les couloirs, j'étais en retard pour mon entrainement de Quidditch, étant une Serpentarde pure et dur, elle m'avait renvoyé baladé de la pire des manières. De quoi vous donnez froid dans le dos mais j'étais habitué à leur sale caractère. Je n'avais jamais osé lui parler, je me persuadais que ça ne pouvait pas être elle. Son caractère était si opposé à celui du passé que ça me semblait tout bonnement impossible que se soit elle. L'impossible est possible apparemment mais je m'en contrefichais parce que si c'était réellement elle, je priais pour ne plus revoir ce que je percevais lorsque je me mettais à fermer les yeux.

En ce moment je dormais donc que très peu, revoyant ma mort chaque nuit, en cour bien souvent je m'endormais sur ma table. Heureusement Proserpine était là pour me réveiller même si je n’échappais pas à quelques remarque de la part des professeurs. Je n'en avais parlé à personne sauf à Proserpine biens-sur, on avait grandit ensemble et je savais qu'elle ne le dirais à personne ou qu'elle ne me jugerais pas. J'essayais tout de même d'accepter de vivre avec, de me dire que c'était juste des mauvais rêve mais ça semblait trop réelle pour que ça ne soit que de banales rêves. Je me levais donc de mon lit enfilant ma robe de chambre gryffondor et partit me changer les idées. Il était interdit de se ballader dans les couloirs après le couvre feu mais depuis le temps je savais où il fallait marcher et où il ne fallait pas mettre les pieds. Lorsque j'étais en première année je m'étais fait sanctionner un bon nombre de fois, je me souviens encore des représailles des autres élèves de la maison Gryffondor qui m'en voulait d'avoir fait perdre tous ces points à cause de mes petites balades nocturne avec le demi-frère. Depuis, plus jamais on n'a réussit à me surprendre en train de me balader. Je voulu faire un tour dans la salle des trophées mais il faut dire que je connaissais déjà l'endroit par coeur, je continua alors mon chemin en veillant que personne ne m'avais repéré. C'est alors que je m'arrêta devant la salle des armures, je n'y allait quasiment jamais et j'étais sur que ça pouvait être plutôt intéressent. En gros que ça allait me faire passer le temps et surtout me changer les idées. En franchissant le seuil de la porte, j'aperçu une silhouette féminine, je m'avança alors pour voir qui c'était je savais que les professeurs ne traînais pas dans cette pièce la nuit, alors je pris le risque de me faire prendre en beauté. Je ne mit que peu de temps avant de me rendre compte que c'était une Serpentard, je détestais les Serpentards et surtout leur comportement de Serpentard. Elle passa alors à côté de moi, certainement parce qu'elle ne voulait pas que nous partagions ne serait-ce qu'une seconde de la même air dans cette pièce ensemble, elle ne se contentait pas seulement de passer à côté de moi mais aussi elle ne se gêna pas pour me donner un coup dans l'épaule. J'eus tout d'un coup un flash, nos deux visages, comme dans mes rêves. Celle-ci avait fermé ses yeux, je l'observais de manière surpris, ne comprenant pas ce qui venait de nous arriver. Elle rouvrit alors les yeux et pris la parole de manière complètement déboussolé. « Edward ? » voilà maintenant qu'elle prononçait ce prénom. « Non ! » elle partie alors en se précipitant vers la porte, elle fuyait mais je ne pouvais pas la laisser partir comme ça, j'étais persuadé qu'elle aussi voyait ce que je voyais. « Tu m'as appelé comment ? » j'étais complètement pétrifié, ma bouche était encore capable de parler mais mes membres incapable de bouger. « NE T'EN VAS PAS ! Je suis sur que t'a ressentis la même chose que moi, je suis sur que toi aussi tu vois ce que je vois. Pas la peine de mentir, tu sais tout comme moi qui sont Edward et Ruby. » Je m'arrêta net après ces quelques paroles, attendant sa réponse, je savais déjà à quoi m'attendre mais tant pis j’espérais juste qu'elle me répondrait et que finalement elle ne fuirais pas.

Spoiler:
 

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So no one told you life was going to be this way. Your owl’s a joke, you’re cursed, you’re love life’s DADA. It’s like you’re always stuck in Slughorn’s class, Well, it hasn’t been your day, your week, your month, or even your year. But, I’ll be there for you, when the spell starts to blow. I’ll be there for you, like I’ve been there before. I’ll be there for you, cause you’re there for me too. [...] ♥ I'LL BE THERE FOR YOU.

LES LIONS D'OR.
PARCE QUE LES MEILLEURS N'ONT PAS BESOIN DE SE JUSTIFIER
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SLYTHERIN ҩ Be not afraid of greatness.

ϟ inscription : 08/08/2011
ϟ hiboux : 71
MessageSujet: Re: Terrified to forget, forbidden to remember. ▬ PV NOLHAN.   Mar 30 Aoû - 20:12

Don't forget me, I beg. Old friend, why are you so shy? It ain't like you to hold back or hide from the lie.I hate to turn up out of the blue uninvited, but I couldn't stay away, I couldn't fight it. I had hoped you'd see my face & that you'd be reminded that for me it isn't over.cNever mind, I'll find someone like you, I wish nothing but the best for you, too. Don't forget me, I beg, I remember you said, « Sometimes it lasts in love, But sometimes it hurts instead. »

Qu’est-ce que je faisais dans cette salle à cette heure si tardive ? Moi-même, je doutais désormais de la raison. J’avais comme perdue la tête, oui j’en étais sûre je devais folle. La salle des armures, une salle que je trouvais totalement inutile dont je n’avais jamais pris la peine de visiter. Qu’est-ce que cela pouvait bien me faire de voir des trophées et autres babioles destinés à remercier des soldats vaillants morts lors de la dernière guerre ? De toute manière, cette pièce était inutile, à quoi bon rendre hommage à des personnes qui n’étaient plus là pour le voir. Hogwarts agissait vraiment inutilement parfois, probablement pas du au fait que son directeur actuel n’était pas un ancien serpentard. Une personne comme mon père aurait bien plus été apte à diriger une école de magie comme celle-ci plutôt que le vieux directeur qui était à sa tête depuis bien trop d’année à présent. J’espérais profondément que le ministre de la magie s’en rendre compte de lui-même ou bien que les serpentards un jour se révolte pour que les choses changent par ici. Regardant les trophées d’un œil distrait j’attendais que les bruits dans le couloir se dissipent pour que je puisse regagner le plus rapidement possible ma chambre, je ne comptais pas passer ma nuit à contempler de vieux débris qui ne m’intéressaient nullement. Seulement les bruits à défaut de se dissiper, se rapprochèrent encore d’avantage pour pénétrer directement dans la salle. C’est surprise, que j’accueillis un nouveau visiteur qui fut tout aussi surpris que moi de trouver quelqu’un par ici à cet heure-là.

Il portait également sa robe de chambre, sauf que la sienne était Gryffondor alors que la mienne Serpentard, ce qui nous opposait clairement. Face à face, il me dévisageait alors que je fronçais à présent les sourcils. Pour qui se prenait-il au juste ? Je supportais à peine les regards insistants des Serpentards sur moi, il était hors de question que j’accepte ceux d’un moins que rien sur ma personne. Ces Gryffondors se pensaient décidément tout permis, encore un que j’allais devoir remettre à sa place. Sauf qu’il était tard et que je ne pourrais utiliser un sort contre lui ou lui hurler dessus sans risquer de me faire repérer, il valait donc mieux que je fasse profil bas pour cette nuit et que je retourne me coucher, suivie de mon fidèle animal. Ne lui adressant aucun regard de ma part, mais le bousculant au passage, je comptais bien lui démontrer par A + B qu’il n’était rien et que j’étais tout, et le meilleur là-dedans c’est que je n’avais même pas à ouvrir la bouche pour dire quoi que ce soit, il le comprenait dans mes gestes. Ce que je ne prédis pas c’est que ce geste allait se retourner contre moi, j’eus à peine touché son épaule que tout mon corps s’électrisa, mon cœur eut un raté, et je fermais les yeux alors que des visages, des voix, des personnes pénétraient mon cerveau. Ruby & Edward était une fois de plus rendue dans mon cerveau, sauf que pour la première fois j’étais bel et bien éveillée et c’était ce qui m’inquiétait le plus. Mes yeux se rouvrirent pour découvrir près de moi le visage de ce jeune Gryffondor tout aussi surpris que moi. J’en aurais mis ma à couper, il venait de voir exactement les mêmes images que moi. Quel sens y avait-il à cela ? Il y en avait-il au moins un ? Pour la première fois de ma vie, je ne savais que faire. En parler à mon père serait du suicide, et je n’avais confiance en personne dans cette université. Bien-sûr il me restait la possibilité d’en parler avec l’inconnu dont j’ignorais le nom mais il me semblait que c’était du suicide. Je voulais juste oublier, je ne voulais pas chercher à comprendre. Comprendre quoi ? Que j’avais été un être souillé dans le passé, une impure, une amoureuse transis et que la personne en face de moi qui était mon ennemi puisque l’ennemi de ma maison avait été mon fiancé. J’avais envie de pleurer comme une madeleine, je retenais du mieux que je pouvais ses perles salées de dévaler sur mes joues, ne jamais faiblir devant le prédateur.

Il contemplait mes yeux, mes yeux où passaient un millier d’émotions différentes. J’avais réussit à retenir mes larmes mais j’avais fait l’erreur de nommer son prénom, pas celui actuel que j’ignorais mais bien l’ancien. Comment saurais-je son nom alors que je connaissais à peine ceux de mes congénères de maison ? « Tu m'as appelé comment ? » Il était trop tard pour fuir maintenant ou feindre que rien ne s’était passé, j’avais fait l’erreur de le nommer et cela ne lui avait pas échappé. Que faire à présent ? Je pensais à partir sans me retourner et nier tout en bloc au petit matin. Si je restais avec mes semblables serpentards, il aurait probablement peur et n’oserait pas m’approcher, c’était une bonne solution. Depuis quand raisonnais-je de la sorte ? Depuis quand mes faits et gestes étaient dictés par un gryffondor ? Me retournant en furie, je fis face à lui. Il n’avait pas bougé d’un poil et je remarquais rapidement que ce flash-back l’avait encore plus déboussolé que moi. « Je ne t’ai pas appelé espèce de taré. & pourquoi est-ce que tu m’adresses la parole au juste ? » Il n’allait probablement pas y comprendre grand-chose et c’était le but. Je voulais qu’il me laisse tranquille, qu’il me laisse oublier tout ce que j’avais été et tout ce que je détestais être. Ma réputation serait entaillée à jamais si cela venait à se savoir et mon père, oh mon père me traiterait comme une moins que rien, mais cela il l’ignorait. Tout le monde ignorait ce que je vivais à présent et personne ne le saurait jamais. « NE T'EN VAS PAS ! Je suis sur que t'a ressentis la même chose que moi, je suis sur que toi aussi tu vois ce que je vois. Pas la peine de mentir, tu sais tout comme moi qui sont Edward et Ruby. » Un frisson parcourra mon échine alors qu’il venait de prononcer le prénom de Ruby. Il en savait autant que moi, il savait tout. Je ne savais quoi lui répondre, ma répartie légendaire était comme envolée. Aucune remarque moqueuse ne me venait en tête, ma langue même était comme collée à mon palais, elle refusait d’exprimer le moindre son. Je balbutiais alors quelques paroles incompréhensibles avant de refermer ma bouche sous la honte. Je devais me reprendre et vite, et voila que l’inconnu me dévisageait avec des yeux de merlan-frit. « Ecoute j’ignore ton nom, mais le mien est Hunter et non Ruby, donc je ne vois pas de quoi tu parles… » J’avais réussit à redevenir calme, un calme légendaire que tout le monde me connaissait. Visage impassible, je contemplais désormais le rouquin avec un sourcil arqué, comme si tout ce qu’il avait dit n’était que balivernes. « Sur ce, à jamais. » Lançais-je très théâtrale mais alors que j’allais quitter la pièce, Zéphyr gronda vers la porte et je compris rapidement que quelqu’un allait pénétrer dans la pièce. Prise de panique je tirais du bras le rouquin, et nous enferma tout deux dans le placard sombre. La proximité de son corps contre le sien me gênait tout particulièrement mais je ne comptais pas me prendre une punition ce soir. Posant ma main sur sa bouche je lui intimais de se taire jusqu’à ce que la personne soit sortie de la salle. Et voila que désormais je n’arrivais plus à trouver la poigné de la porte dans le noir. « Lumos. » Annonçais-je alors qu’une lumière bleue jaillit de ma baguette, encore heureux que je maitrisais tous les sorts indispensables. Alors que j’allais quitter le placard, je tournais la tête vers des centaines de photos accrochées au mur. Curieuse, j’approchais ma baguette d’elles, pour pouvoir les regarder de plus près et qu’elle ne fut pas ma surprise lorsque je tombais sur une photo jaunit de ma personne. Ayant un hoquet de surprise, j’arrachai la photo du mur pour la regarder de plus près, ce n’était pas moi mais encore une fois cette Ruby qui souriait à pleine dent alors qu’elle était collée-serrée à son fiancé. « Ce n’est pas parce qu’elle me ressemble que c’est moi, je n’ai rien à voir avec elle, comprend le bien. » Hurlais-je désormais avant qu’il ait pu ajouter un sombre mot. Je sortais alors du placard en trombe et je déchirais la photo en mille morceaux. « Répète ce que tu sais à quiconque et je te jure que je te le ferais regretter. » Annonçais-je au rouquin alors que je l’attrapais désormais par le col de son pyjama afin de me rendre plus effrayante bien que je n’avais nullement besoin de ce geste pour cela.

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ϟ inscription : 05/08/2011
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MessageSujet: Re: Terrified to forget, forbidden to remember. ▬ PV NOLHAN.   Ven 2 Sep - 0:27

❝ So now I guess this is where we have to stand. Did you regret, ever holding my hand? Never again, please don't forget, don't forget.
J'en avais marre. J'en avais marre de me réveiller tout le temps au beau milieu de la nuit. J'essayais de me changer les idées en me baladant un peu partout dans le château chassant tous ces vieux souvenirs qui ne faisaient pas partit des miens mais de ceux d'un certain Edward. Parfois même j'ouvrais l'un de mes nombreux livres Moldu que je possédais en tentant de m'assoupir ce qui ne marchait jamais sauf quand il était l'heure d'être debout pour débuter une nouvelle journée épuisante. J'étais à bout, mes réactions étaient de plus en plus agressive, j'étais plus sur la défensive et oui j'en avais marre aussi de n'y rien comprendre à tout cela. La semaine dernière Teddy avait fait les frais de ma mauvaise humeur et plus les jours avançait plus j'avais peur de tout détruire autour de moi. Je n'en avait parlé qu'à Proserpine, c'était la seule qui pouvait me comprendre ou qui ne me jugerais pas, qui ne me prendrais pas pour un fou, tout simplement. Fou c'est ce que je pensais au début être devenu, ces flashs étaient tellement intense que j'avais l'impression que mes rêves étaient devenue des pseudo films. C'était si réel que j'avais l'impression de me regarder à la troisième personne. Ça semblait incompréhensible, ça dépassait tout ce que j'aurais pu moi même imaginer dans mes rêves les plus fou. Les aliens à côté de ça passaient pour des seconds rôles. Je parcourais les couloirs pour l'énième fois de la semaine regardant parfois mes arrières. J'avais oublié ma carte de maraudeur que l'on s'était confectionné avec Proserpine, ce qui m'avais sauvé la vie un bon nombre de fois lorsque nous nous faisions nos sorties nocturne à Pré-Au-Lard. Maintenant c'était comme si Hogwarts était ma maison, je connaissais chaque recoins, chaque passages secrets, tous les endroits où les professeurs ou encore les préfets étaient susceptible de me prendre en flagrant délit. Cette carte était juste un complément à mes repères. Mes pensées n'arrêtaient pas de pensé toute seules à cette Ruby, je voyais nos visages, je voyais son visage comme si elle était devant moi. C'était troublant, de quoi en dérouter plus d'un.

Je passais alors devant la salle des trophées, l'un de mes endroits préféré ici allez savoir pourquoi, je désirais qu'un jour l'une des prouesses soit exposé dans cette salle. J'imaginais mes trophées de Quidditch allaient en faire baver plus d'un, je voulais de l'admiration pour ma personne mais surtout je rêvais de victoire et que mon nom traverse le temps. Que mon nom traverse le temps, en gros que l'on se souvienne de moi. J'étais le roi des Gryffondors et parfois il m'arrivait d'avoir beaucoup de prétention comme ces fichus Serpentard. Parfois je ne valais pas mieux qu'eux mais je m'en fichais puisque je ne faisais pas parti de leurs rangs. Dieu merci. Connaissant donc par coeur cet endroit, je traça mon chemin en quête d'un peu de changement. C'est alors que la salle des armures me fis de l'oeil, rarement étaient les fois où j'entrais dans cette pièce. Il y avait tous ces souvenirs de la guerre, une guerre mythique pour Hogwarts certes mais j'avais toujours trouvé ce lieu plutôt glauque. Certains disaient que des esprits malsain erraient, de quoi vous donner froids dans le dos. Comme je n'écoutais que d'une oreille les bruits de couloirs je me lança d'un pas décidé. Je n'étais pas seul cette nuit à me déplacer dans le château de manière illégal. Une serpentard, dieu ne m'aimais pas tellement en ce moment. Evidemment comme tout serpentard qui se respecte elle ne se fit pas prier pour me bousculer. Avant même que je ne puisse lui lancer une de mes remarques sarcastique à la figure, mon corps reçu comme un électrochoc ou plutôt mon cerveau fut choqué comme lorsque l'on ramène quelqu'un à la vie. Une vision de Edward et Ruby me vinrent à l'esprit, un flash. Ces deux visages qui semblaient être les nôtres à croire qu'ils étaient pire que la peste. Lorsque je rouvris les yeux, j'avais compris que c'était elle Ruby, je l'avais déjà croisé auparavant mais j'avais nié toute ressemblance avec ce "spécimen" sans coeur. De plus elle avait prononcé ce prénom que je maudissais mais j'espérais avoir enfin des réponses. Je n'étais même pas une seconde surpris de sa réaction qui était de vouloir fuir. « Je ne t’ai pas appelé espèce de taré. & pourquoi est-ce que tu m’adresses la parole au juste ? » « Qu..Quoi ? » balbutiais-je. Qu'elle était mignonne. Ses paroles ne m’atteignais pas mais je devais avouer qu'elle m'avais perturbé, j'avais du mal à comprendre sa réaction aussi agressive. J'étais comme qui dirais déboussolé. Je lui lança alors à mon tour une flopée de mots qui j’espérais allaient la retenir, pour lui faire comprendre que moi aussi je percevais les mêmes choses qu'elle et qu'elle se devait de rester. Un ange passa, elle avait tenter de me dire quelque chose mais je n'avais absolument pas compris, ses mots étaient juste inaudible. Je savais que je l'avais déboussolé à mon tour et c'était déjà une grande victoire personnelle. Je la dévisageais, mon regard étant resté fixé sur elle attendant une réponse qui je suis sur allait être encore aimable à entendre. « Ecoute j’ignore ton nom, mais le mien est Hunter et non Ruby, donc je ne vois pas de quoi tu parles… » Hunter.. J'avais déjà entendu parler d'elle, en mal bien-sur et pas très amicale selon certains. Après je pense que ça dépendait de quelle maison on venait mais ce qui était sur c'est que son caractère reflétais bien d'où elle venait. « Nolhan.. Moi c'est Nolhan et tu sais très bien de quoi je parle. Tu ne peux pas me dire que tu n'as pas vue ce que j'ai vu. » Je tentais de lui tenir tête, de m'accrocher, c'était tellement important pour moi que je m'en voudrais de laisser filer une occasion pareil. Et surtout de la laisser filer entre mes doigts aussi facilement. Elle semblait s'être reprise, son visage était redevenu normale comparé à la décomposition de tout à l'heure. Ce qui n'était pas bon pour moi. « Sur ce, à jamais. » Pour la seconde fois, elle s'apprêtait à partir mais cette fois pour de bon. Il y avait alors ce chat noir, je supposais que c'était le sien qui grognait avec intensité contre la porte, comme si il y avait une présence, que quelqu'un s'approchait de la pièce. C'est alors que la jeune femme m'attrapa par le bras et m’entraîna avec elle dans le placard qui était non loin de nous. Dans la même foulée à quelques secondes prêt, une personne pénétra dans la pièce. Je n'étais pas claustrophobe heureusement mais disons que gêné de me retrouver dans cet endroit à ses côtés. Ces souvenirs de Ruby & Edward me faisaient vraiment perdre la tête et bousculaient mes pensées. J'essayais donc de me coller un maximum contre la paroi du placard. Elle posa alors sa main contre mes lèvres pour me faire taire. Ces quelques secondes devinrent une éternité et je priais dans ma tête pour que cette personne s'en aille le plus vite possible. Un bruit de porte se fit entendre, mon voeu fut exaucé et c'était la fin de mon pseudo mini calvaire. « Lumos. » Et la lumière fut. Nous allions enfin pouvoir sortir de ce placard incroyablement petit à ses côtés. Alors que je m'apprêtais à sortir, je me demandais ce que regardais Hunter. Je suivis donc son regard, il y avait tout un tas de photos collé sur le mur avec tout plein de personnes qui bougeaient. Elles avaient l'air d'être anciennes étant quasiment toute devenue jaunis avec le temps et la plus part étaient abîmée ce qui laissait croire de toute évidence qu'elles ne dataient pas d'aujourd'hui. Une photo attirait mon attention plus que les autres, une photo que la jeune femme avait également remarqué et ne s'était pas fait prié pour l'arracher. Je n'avais pas rêvé, c'était elle et moi ou plutôt Edward & Ruby en chair et en os. Ils avaient bel et bien existé dans le passé, ce qui n'était donc pas le fruit de nos imaginations et surtout l'hypothèse de l'utopie bien écarté. « Ce n’est pas parce qu’elle me ressemble que c’est moi, je n’ai rien à voir avec elle, comprend le bien. » « C'est ça.. » lui répliquait-je machinalement. Baliverne, elle avait tout à voir avec elle. C'était hallucinant jusqu'où elle pourrait aller pour me faire croire que cette fille et elle n'avaient rien d'autres en commun que leur physique bien trop similaire à mon goût. Elle se mentait à elle même. C'est alors qu'elle sortie du placard en furie, je sorti à mon tour n'allant pas rester éternellement dans cet endroit. Hunter déchira la photo folle de rage, n'acceptant pas ce qu'elle venait de voir et surtout ne voulant pas qu'il y ait de preuve de son ancienne "elle". Ruby et elle n'avaient rien en commun, c'était un fait. Un fait qu'elle même savait, une honte surement que d'avoir été cette fille auparavant. « Répète ce que tu sais à quiconque et je te jure que je te le ferais regretter. » dit-elle en me prenant par le col de mon pyjama tout en essayant de m'effrayer. Je ne la comprenais pas, je lui lançais un regard d’incompréhension qui faisait sous-entendre plein de chose comme de la peur quand à sa réaction inutile. Je frissonnais sous ses menaces, ce qui n'étais pas mon genre de me laisser impressionner surtout par ce genre de fille qu'elle pouvait être. Je ne savais alors plus quoi dire, je me contentais juste de la regarder. Jamais quelqu'un ne m'avais foudroyé du regard ainsi dans le passé. Je me repris alors la foudroyant à mon tour du regard tout en fronçant mes sourcils. « T'est insupportable ! Tu crois sans doute m'impressionner mais tu te trompe. Qui crois-tu que ça intéresse ? Si je le disais partout dans les couloirs, on me prendrais pour un fou. » Je pris alors sa main et l'enleva de mon col de pyjama. Un nouveau flash apparu quand à ce contact qui était anodin, un flash rapide qui encore une fois m'avais envoyé une sorte de courant électrique dans ma tête et des frissons sur tout mon corps. Cela devenait une habitude en sa compagnie. Ruby & Edward main dans la main marchant dieu sait où, heureux d'être ensemble, une vision certainement de dégoût pour celle qui se tenait en face de moi mais qui n'était qu'une vision de plus de mon côté. Je me repris alors plus vite que tout à l'heure. « Ce que tu n'as toujours pas compris c'est qu'on est deux dans l'histoire. Moi non plus j'arrive pas à comprendre comment quelqu'un comme toi ais pu être une fille comme elle, crois-moi je priais pour que se soit quelqu'un d'autre que toi. » dit-je en tentant de la prendre à son propre jeu, j’espérais l'avoir touché ne serait-ce qu'un petit peu dans son coeur de pierre. Je baissa alors le regard regardant les bouts de photos déchiré bouger encore. Il y avait un bout où on pouvait encore apercevoir les têtes d'Edward et Ruby, nos visage à moi et Hunter. Cette-nuit avait pris une tournure un peu spéciale à ne plus rien comprendre. Je la regardais maintenant intensément, ne détachant pas mon regard du sien.

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So no one told you life was going to be this way. Your owl’s a joke, you’re cursed, you’re love life’s DADA. It’s like you’re always stuck in Slughorn’s class, Well, it hasn’t been your day, your week, your month, or even your year. But, I’ll be there for you, when the spell starts to blow. I’ll be there for you, like I’ve been there before. I’ll be there for you, cause you’re there for me too. [...] ♥ I'LL BE THERE FOR YOU.

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Terrified to forget, forbidden to remember. ▬ PV NOLHAN.

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